Mélange humide d’honte
Mes mouvements anémiques
Impossibilité d’avoir autre chose
Seulement du froid
Tellement aride
Je me faisais sombre
Proche de lui
Les dents d’hiver
Les lèvres sèches
Crispés
Condensation des sens
Je m’ouvre
Je le touche
Les dents du froid
Le sens du rouge
Crispés souvent je continue
Le tic-tac de son pulse se ralenti
Mais son arome
Reste pour faire l’amour encore
Les dents du froid
Parcouraient l’obscurité du chaleur
Dans le rouge
La morte du sens
En criant à l’obscurité
Dans le rouge
La morte du sens
En criant à l’obscurité
Une fois je l’aimais
1 comentario:
Bien sûr, ce n'est pas facile de corriger une poésie, parce que toutes les erreurs de grammaire peuvent passer pour des licences poétiques.
En lui drainant la peur (ça par exemple je ne comprends pas...)
Mélange humide de honte
Mes mouvements anémiques
Impossibilité d’obtenir autre chose
Seulement du froid
Tellement aride
Je me faisais sombre
Près de lui
Les dents de l'hiver
Les lèvres sèches
Crispées
Condensation des sens
Je m’ouvre
Je le touche
Les dents du froid
Le sens du rouge
Crispées souvent je continue
Le tic-tac de son pouls se ralentit
Mais son arôme
Reste pour faire l’amour encore
Les dents du froid
Parcouraient l’obscurité de la chaleur
Dans le rouge
La morte du sens (ça non plus je ne sais pas ce que tu veux dire. La mort du sens, des sens?)
En criant à l’obscurité
Une fois je l’aimais
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