Bon jour à tous
je vais aller a voir 2666, une oeuvre de théâtre basée sur le roman de Robert Bolanos, que je recommande de lire à tous parce qu'elle est très bonne.
On serait pour ce samedi ou le dimanche dans le Matadero, Legazpi, et je dois dire que l’ouvre dure quatre heures et demi avec quatre entractes pour boire beaucoup des bières.
Si quelqu'un veut venir répondez par email avant les 14.15, après à mon mobile
Salut et liberté
viernes, 29 de febrero de 2008
martes, 26 de febrero de 2008

Les monstres n’ont plus de visage
Quand tu étais un enfant, tout était nouveau, tout pouvait arriver, tout était inconnu.
Maintenant c’est aussi comme ça, mais tu prétends que les choses soient distinctes, et que tu les as sous contrôle. Bon tu que tu penses cela, si encore tu es convaincu !
À cette sensation de que n'importait quelle chose pouvait arriver quand tu t'enlevais chaque matin, à cela, maintenant tu le nommes insécurité. Et elle ne te plaît pas. Et tu la crains comme un monstre. Mais autrefois tu profitais d'elle. Elle te faisait sentir vivant.
Tes monstres de l'enfance avaient un visage, parfois même deux visages, et des mains, jusqu'à six. Lesquels de maintenant, sauf ton chef et ton excouple, ils ne se montrent plus. Tu les as exilés de ton côté. Et dans cela tu as beaucoup perdu.
Quand les monstres avaient un visage, il n'y avait pas de raisons pour avoir peur à l'inconnu, seul pour profiter de cela. Si Dracul dormait dans ton armoire, et chaque nuit tu joussais de la peur de le savoir là, rien pire te pouvait succéder à l'aube.
En revanche, maintenant, quand tu as jeté la chambre de ton enfance avec tous les jouets, les marionnettes et les poupées, aujourd'hui, que tu crois que tout doit être sur contrôle, que la raison peut tout, dans ce moment, c'est quand tu passes les nuits sans dormir. Tu as peur de l'insécurité de ne pas savoir comment sera le jour suivant.
Quand tu étais un enfant, tout était nouveau, tout pouvait arriver, tout était inconnu.
Maintenant c’est aussi comme ça, mais tu prétends que les choses soient distinctes, et que tu les as sous contrôle. Bon tu que tu penses cela, si encore tu es convaincu !
À cette sensation de que n'importait quelle chose pouvait arriver quand tu t'enlevais chaque matin, à cela, maintenant tu le nommes insécurité. Et elle ne te plaît pas. Et tu la crains comme un monstre. Mais autrefois tu profitais d'elle. Elle te faisait sentir vivant.
Tes monstres de l'enfance avaient un visage, parfois même deux visages, et des mains, jusqu'à six. Lesquels de maintenant, sauf ton chef et ton excouple, ils ne se montrent plus. Tu les as exilés de ton côté. Et dans cela tu as beaucoup perdu.
Quand les monstres avaient un visage, il n'y avait pas de raisons pour avoir peur à l'inconnu, seul pour profiter de cela. Si Dracul dormait dans ton armoire, et chaque nuit tu joussais de la peur de le savoir là, rien pire te pouvait succéder à l'aube.
En revanche, maintenant, quand tu as jeté la chambre de ton enfance avec tous les jouets, les marionnettes et les poupées, aujourd'hui, que tu crois que tout doit être sur contrôle, que la raison peut tout, dans ce moment, c'est quand tu passes les nuits sans dormir. Tu as peur de l'insécurité de ne pas savoir comment sera le jour suivant.
Paralysé, chaque matin, dans le couloir, en voyant monter le vieux et lent ascenseur. Terrorisé parce que tu ne sais pas quel monstre sans visage, sans nomme, peut venir à l'intérieur.
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