lunes, 18 de agosto de 2008
viernes, 6 de junio de 2008
viernes, 2 de mayo de 2008
Nous goûtons pour vous toutes les marques d'alfajor, afin d'en faire une étude comparative. Et puis, bien sûr, c'est le fameux asado qui nous attend maintenant. Miam miam!
lunes, 7 de abril de 2008
Aujourdhui on aura un concert par célebre group français Ensemble Intercontempoain qui fut fondé pour Pierre Boulez, un de les principaux createurs de la culture occidentale pendant le dernière siècle et ils vont a jouer Le marteau san maitre, componsé par le propre Pierre Boulez il y a plus de soixante ans et encore l'une des pieces musicales plus célebres du repertoire musical de XXième siècle
Vouz ne pouvez pas vous le perdre
j'adjoint une documetation pour que vous puissiez être informés en avance
http://cdmc.mcu.es/es/
http://brahms.ircam.fr/index.php?id=6981
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Boulez
http://www.jose-corti.fr/titresfrancais/marteau-sans-maitre.html
http://www.radiofrance.fr/francemusique/bio/fiche.php?numero=95
miércoles, 26 de marzo de 2008
(Dans les courts des hautes montagnes ou les dieux habitent, le rêve se repose un instant pendant qu’un serveur entre pour nettoyer. Il récite des lignes déjà bien appris.)
Le serveur : Dans le court il y a des rumeurs. Les humains du dessous ne nous laissent pas tranquilles, je vois des nouages dans notre éternel ciel. Heureux je suis, comme heureux je suis né pour mes dieux. Je me bouge, je les touches, dans mes mains j’ai l’éther, dans ma peau je sens le pouvoir. Je suis le serveur de mes dieux.
La rêve : Mon serveur, mon serveur, de mes jeux tu n’as pas besoin, pour mes caresses mentales nos plus, je vole je vole pendant la nuit de la dessous, je fais qu’ils croient, je crée les dieux auxquels tu serves, mon petit serveur.
Le serveur : Tu oses dire, ma petite cocote, ma grande mademoiselle, des grands grands grands thèmes que ma politesse m’interdit mentionner. Tu es la messagère de mes dieux pour les maintenir dans leur mensonge, pour leur fournir des instants de bonté éternelle qu’eux vraiment n’ont jamais eu.
La rêve : Mon serveur de la grâce, je dois me dépêcher, ça commence être nuit la bas, je dois descendre, je vole je vole pour que nos dieux existent. Je vois mes petits humains trompés, perdus, mais à la fin, libre et heureuse, quand je bouge je bouge je bouge dans eux. Tes dieux mon serveur, existent pourquoi mes humains rêvent.
sábado, 8 de marzo de 2008
martes, 4 de marzo de 2008
lunes, 3 de marzo de 2008
J'étais dans une erreur l'oeuvre ne durait pas quatre heures, durait cinq heures, mais tout le monde revenait à ses places quand achevait chacun des quatre entractes de dix minutes. Tout fonctionnait à la perfection : la mise en scène, les acteurs qui faisaient quatre personnages differentes, la musique. En fin, un spectacle magnifique
viernes, 29 de febrero de 2008
je vais aller a voir 2666, une oeuvre de théâtre basée sur le roman de Robert Bolanos, que je recommande de lire à tous parce qu'elle est très bonne.
On serait pour ce samedi ou le dimanche dans le Matadero, Legazpi, et je dois dire que l’ouvre dure quatre heures et demi avec quatre entractes pour boire beaucoup des bières.
Si quelqu'un veut venir répondez par email avant les 14.15, après à mon mobile
Salut et liberté
martes, 26 de febrero de 2008

Quand tu étais un enfant, tout était nouveau, tout pouvait arriver, tout était inconnu.
Maintenant c’est aussi comme ça, mais tu prétends que les choses soient distinctes, et que tu les as sous contrôle. Bon tu que tu penses cela, si encore tu es convaincu !
À cette sensation de que n'importait quelle chose pouvait arriver quand tu t'enlevais chaque matin, à cela, maintenant tu le nommes insécurité. Et elle ne te plaît pas. Et tu la crains comme un monstre. Mais autrefois tu profitais d'elle. Elle te faisait sentir vivant.
Tes monstres de l'enfance avaient un visage, parfois même deux visages, et des mains, jusqu'à six. Lesquels de maintenant, sauf ton chef et ton excouple, ils ne se montrent plus. Tu les as exilés de ton côté. Et dans cela tu as beaucoup perdu.
Quand les monstres avaient un visage, il n'y avait pas de raisons pour avoir peur à l'inconnu, seul pour profiter de cela. Si Dracul dormait dans ton armoire, et chaque nuit tu joussais de la peur de le savoir là, rien pire te pouvait succéder à l'aube.
En revanche, maintenant, quand tu as jeté la chambre de ton enfance avec tous les jouets, les marionnettes et les poupées, aujourd'hui, que tu crois que tout doit être sur contrôle, que la raison peut tout, dans ce moment, c'est quand tu passes les nuits sans dormir. Tu as peur de l'insécurité de ne pas savoir comment sera le jour suivant.
Paralysé, chaque matin, dans le couloir, en voyant monter le vieux et lent ascenseur. Terrorisé parce que tu ne sais pas quel monstre sans visage, sans nomme, peut venir à l'intérieur.
martes, 12 de febrero de 2008
domingo, 27 de enero de 2008

Mitch aime quelques pensées qui lui font trembler les ondes d’argents de son corps. Quand il se tremble il a plus d’ondes et il se sent plus beau.
Ses ondes d’argents entraient et tiraient, et entraient et tiraient des petits pièces rondes sèches dures et aves des couleurs ternes.
Dans des rêves, il entre dans des endroits humides et chauds ou les ondes d’argent pouvaient bien être caressées par des masses tendres.
Un matin dans l’endroit où il passait les heurs en rêvant et méditant sur son futur, entre Magda, la grande et triste fille de son chef. Madga passait devant de lui.
Je lui parle, pense Mitch.
- Magda, ça va ?
- Comment ça va le petit, je suis la, je cherche quelque chose pour mouiller ma gueule.
- J’ai besoin que tu me fasses une faveur.
- C’est quoi ?
- Je voudrais entrer chez toi.
- Et où exactement, lui réponds Magda souriant
- Là, dans ton nombril.
- Pas de problème, lui dit la triste.
Elle le prend dans les mans pâles, se lève sa chemise bleue, et le pousse fort, très fort, dans son nombril. Elle hurle dans de la douleur.
Les ondes d’argent du Mitch se caressaient chaleureusement par son corps.
miércoles, 23 de enero de 2008
martes, 22 de enero de 2008
je sais bien, mes amis, que vous avez été préoccupés par moi ces derniers mois, et que quand vous voyiez mon visage pâle et blanc comme le lait, vous croyiez qui j’avais une maladie incurable. Ou vous me demandiez pourquoi je ne mangeait pas de assiettes que d'avant me plaisaient et finalement porquoi j’étais toute la nuit sans dormir en allant de une endroit à l'autre.
Tout a fini, mes chers amis, et je puex vous ecpliquer tout. Maintenant, je peux dormir par la nuit, mon visage récupère la couleur peu à peu et déjà je peux manger la nourriture qui porte de l'ail, et le plus important, je n'ai pas à déjà donner un quart de litre de mon sang chaque temps pour nourrir à la vampiresse de celle qui j’étais éperdument amoureuse.
Mais elle m'a quité par un autre avec meilleur sang, de plus de qualité, elle me disait., mais, ay de moi, je ne peux pas oublier ces coups de bec dans le cou
lunes, 14 de enero de 2008
Comme on sait, les vampires se nourrissent du sang des humains. D’abord, ce pourrait être la chose la plus bizarre qu'ils font. Mais ce n’est pas comme ça. Les banques, les footballeurs, l'église catholique, et les autres églises, font exactement la même chose. Et tout le monde la comprend comme quelque chose de naturel. Mais, si nous regardons un peu, il y a d’autres activités que seulement les vampires font, et que nous permettent d’en reconnaître facilement.
L'une d'elles, c’est de se doucher avec des vêtements
L'autre est de se faire des nattes
Suspendre des porcs dans ses maisons
Avoir deux têtes
Être flou
Et, surtout, se réunir dans des sous-sols tandis que tout le monde prend des vins
C'est la vie de certains des vampiresdomingo, 13 de enero de 2008
Mélange humide d’honte
Mes mouvements anémiques
Impossibilité d’avoir autre chose
Seulement du froid
Tellement aride
Je me faisais sombre
Proche de lui
Les dents d’hiver
Les lèvres sèches
Crispés
Condensation des sens
Je m’ouvre
Je le touche
Les dents du froid
Le sens du rouge
Crispés souvent je continue
Le tic-tac de son pulse se ralenti
Mais son arome
Reste pour faire l’amour encore
Les dents du froid
Dans le rouge
La morte du sens
En criant à l’obscurité


