
Les monstres n’ont plus de visage
Quand tu étais un enfant, tout était nouveau, tout pouvait arriver, tout était inconnu.
Maintenant c’est aussi comme ça, mais tu prétends que les choses soient distinctes, et que tu les as sous contrôle. Bon tu que tu penses cela, si encore tu es convaincu !
À cette sensation de que n'importait quelle chose pouvait arriver quand tu t'enlevais chaque matin, à cela, maintenant tu le nommes insécurité. Et elle ne te plaît pas. Et tu la crains comme un monstre. Mais autrefois tu profitais d'elle. Elle te faisait sentir vivant.
Tes monstres de l'enfance avaient un visage, parfois même deux visages, et des mains, jusqu'à six. Lesquels de maintenant, sauf ton chef et ton excouple, ils ne se montrent plus. Tu les as exilés de ton côté. Et dans cela tu as beaucoup perdu.
Quand les monstres avaient un visage, il n'y avait pas de raisons pour avoir peur à l'inconnu, seul pour profiter de cela. Si Dracul dormait dans ton armoire, et chaque nuit tu joussais de la peur de le savoir là, rien pire te pouvait succéder à l'aube.
En revanche, maintenant, quand tu as jeté la chambre de ton enfance avec tous les jouets, les marionnettes et les poupées, aujourd'hui, que tu crois que tout doit être sur contrôle, que la raison peut tout, dans ce moment, c'est quand tu passes les nuits sans dormir. Tu as peur de l'insécurité de ne pas savoir comment sera le jour suivant.
Quand tu étais un enfant, tout était nouveau, tout pouvait arriver, tout était inconnu.
Maintenant c’est aussi comme ça, mais tu prétends que les choses soient distinctes, et que tu les as sous contrôle. Bon tu que tu penses cela, si encore tu es convaincu !
À cette sensation de que n'importait quelle chose pouvait arriver quand tu t'enlevais chaque matin, à cela, maintenant tu le nommes insécurité. Et elle ne te plaît pas. Et tu la crains comme un monstre. Mais autrefois tu profitais d'elle. Elle te faisait sentir vivant.
Tes monstres de l'enfance avaient un visage, parfois même deux visages, et des mains, jusqu'à six. Lesquels de maintenant, sauf ton chef et ton excouple, ils ne se montrent plus. Tu les as exilés de ton côté. Et dans cela tu as beaucoup perdu.
Quand les monstres avaient un visage, il n'y avait pas de raisons pour avoir peur à l'inconnu, seul pour profiter de cela. Si Dracul dormait dans ton armoire, et chaque nuit tu joussais de la peur de le savoir là, rien pire te pouvait succéder à l'aube.
En revanche, maintenant, quand tu as jeté la chambre de ton enfance avec tous les jouets, les marionnettes et les poupées, aujourd'hui, que tu crois que tout doit être sur contrôle, que la raison peut tout, dans ce moment, c'est quand tu passes les nuits sans dormir. Tu as peur de l'insécurité de ne pas savoir comment sera le jour suivant.
Paralysé, chaque matin, dans le couloir, en voyant monter le vieux et lent ascenseur. Terrorisé parce que tu ne sais pas quel monstre sans visage, sans nomme, peut venir à l'intérieur.
2 comentarios:
Ce texte me rappelle quelque chose, peut-être le début de l'enfance d'Ivan, je ne sais pas...
Les monstres n’ont plus de visage
Quand tu étais un enfant, tout était nouveau, tout pouvait arriver, tout était inconnu.
Maintenant c’est aussi comme ça, mais tu prétends que les choses soient distinctes, et qu'elles soient sous ton contrôle. Bon, tu que tu penses cela, si encore tu es convaincu !(ça je ne comprends pas bien... tu veux dire: toi qui penses cela, et qui en est encore convaincu...)
Cette sensation que n'importe quoi pouvait arriver quand tu te levais chaque matin, cela, maintenant tu le nommes insécurité. Et ça ne te plaît pas. Et tu en as peur comme si c'était un monstre. Mais autrefois tu en profitais. Cela te faisait sentir vivant.
Tes monstres de l'enfance avaient un visage, parfois même deux visages, et des mains, jusqu'à six. Ceux de maintenant, sauf ton chef et ton ex, ils ne se montrent plus. Tu les as exilés de ton monde. Et tu y as beaucoup perdu.
Quand les monstres avaient un visage, il n'y avait pas de raisons pour avoir peur de l'inconnu, il suffisait d'en profiter. Si Dracula dormait dans ton armoire, tu jouissais chaque nuit de la peur de le savoir là, et rien de pire ne pouvait t'arriver à l'aube.
En revanche, maintenant, alors que tu as jeté la chambre de ton enfance avec tous les jouets, les marionnettes et les poupées, aujourd'hui, que tu crois que tu dois tout contrôler, que la raison est toute-puissante, c'est le moment où tu passes des nuits sans dormir. Tu as peur de l'insécurité de ne pas savoir comment sera le jour suivant.
Paralysé, chaque matin, dans le couloir, en voyant monter le vieux et lent ascenseur. Terrorisé parce que tu ne sais pas quel monstre sans visage, sans nom, peut venir à l'intérieur.
merci pour le liaison avec Tarkovski, je chercherai le film, promis
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