Je n’avais aucune envie d’entrer dans des discussions sans bout sur des définitions des opinions ou des non-opinions qui donne une prestigieuse séminale comme la vielle « The Economist ».
Le seul fait qui m’avait touchée et je voudrais vous expliquer de l’article de la semaine dernière était la simplicité de la corrélation entre la figure du Che et la défaillance de l’existence d’une gauche progressiste, pardon, démocratique, selon le journal, en Amérique Latine.
C’est bouleversante la innocence de communiquer l’opinion avec la pèse d’une fait, comme celui là. Mais l’innocence d’un bon représentatif de la presse mondiale n’est jamais innocente. Le ton de description de la figure du mort est aigu, plein de clarté pour exprimer que ce dictateur mort, continue avoir son façon dangereux.
Pour lire en anglais l'article faite click ici:
http://www.economist.com/opinion/displaystory.cfm?story_id=9947002
martes, 23 de octubre de 2007
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1 comentario:
D'abord, la correction:
Je n’avais aucune envie d’entrer dans des discussions sans fin sur des définitions, des opinions ou des non-opinions que provoque un hebdomadaire prestigieux comme le vieux « The Economist ».
Le seul fait qui m’avait touchée et que je voudrais vous expliquer dans l’article de la semaine dernière était la simplicité de la corrélation entre la figure du Che et la défaillance de l’existence d’une gauche progressiste, pardon, démocratique, selon le journal, en Amérique Latine.
L'innocence de communiquer une opinion avec le poids d’un fait comme celui-là est bouleversante. Mais l’innocence d’un bon représentant de la presse mondiale n’est jamais innocente. Le ton de la description de la figure du mort est précis, plein de clarté pour exprimer que ce dictateur mort continue à avoir un côté dangereux.
Je n'ai pas encore eu le temps de lire l'article en lien mais ce week end je le lirai!
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